— Déplie le Cycle : notes & secrets — 🔽
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💭 Je ne peux plus ralentir. Tout brûle, tout déborde. Ma tête est un tambour, mon souffle un sprint. Chaque seconde est urgente. Je ne cherche pas à fuir : je cherche à survivre en allant plus vite que le vide. J’écris pour ne pas imploser. Je parle pour ne pas m’éteindre. Et même si ça explose, au moins j’aurai laissé de la lumière derrière moi.
🎧 Une rafale sonore, dense et rapide. Rythme trap nerveux, saturation mentale perceptible. Tout est propulsé vers l’avant sans frein.
🎙️ Flow mitraillette, débit incontrôlé, souffle pris de vitesse. Big Down semble courir avec ses propres mots. Il se vide en temps réel.
🎚️ Beat trap vif, scratchs frénétiques, lignes de basse funky dissimulées.Effets d’empilement sonore qui renforcent l’emballement cérébral. Le chaos est organisé mais explosif.
📹 Un visual décliné en ondes violettes hyperactives, qui donnent l’impression d’un réseau électrique en surcharge. Le rythme visuel s’affole, sans jamais se briser.
📖« j’écris des vers comme on lance des missiles » L’écriture devient une arme de décompression. L’urgence mentale se transforme en feu poétique.
« j’suis ce type qu’on capte trop tard, / quand tout s’effondre… j’suis déjà loin » Lucidité cruelle sur l’incompréhension extérieure. L’épuisement devient invisible à ceux qui regardent.
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— Paroles —
J’pense à dix trucs à la fois,
chaque seconde j’change de voix,
j’réponds trop vite, j’vois pas c’que j’dis,
j’vais droit dans l’mur mais j’kiffe l’fracas.
Le temps me suit mais j’le distance,
j’cours dans ma tête, zéro distance,
y’a des alarmes dans l’silence,
et des éclairs quand j’me repense.
J’check l’heure, encore debout,
tout l’monde dort, moi j’veux les clous
planter l’monde dans mes idées,
j’vois des visages se pixeliser.
Ça défile dans l’rétro, j’me crame,
j’change de mood comme on change de gamme,
Y'a plus d'barrière, plus d'radar,
j'fais des tonneaux dans mon brouillard.
Si j’prends l’air, c’est pour souffler,
pas m’éteindre, mais m’allumer.
J’vais trop vite pour reculer,
j’ai trop d’feu pour m’annuler.
Mon cœur cogne, faut pas l’rater,
j’le retiens plus, j’vais l’donner.
J’prends l’air, ouais, j’prends l’air…
pas m’éteindre, mais m’allumer.
J’respire en saccade, tout est speed,
j’peux pas rester clean quand ça file,
j’suis dans l’flux, pas dans l’équilibre,
j’écris des vers comme on lance des missiles.
Mes nuits, c’est des tornades,
mon cœur tape comme un kick trap,
j’ai trop d’idées pour un seul crâne,
chaque battement est un uppercut trap.
Chaque regard m’fait accélérer,
chaque “ça va ?” m’fait vaciller,
j’suis l’éclair avant la pluie,
j’suis le feu sans cheminée.
Faut qu’ça sorte, faut qu’ça parte,
j’suis l’urgence, j’suis la fuite,
j’suis ce type qu’on capte trop tard,
quand tout s’effondre… j’suis déjà loin
Si j’prends l’air, c’est pour souffler,
pas m’éteindre, mais m’allumer.
J’vais trop vite pour reculer,
j’ai trop d’feu pour m’annuler.
Mon cœur cogne, faut pas l’rater,
j’le retiens plus, j’vais l’donner.
J’prends l’air, ouais, j’prends l’air…
pas m’éteindre, mais m’allumer.
Si j’prends l’air, c’est pour souffler,
pas m’éteindre, mais m’allumer.
J’vais trop vite pour reculer,
j’ai trop d’feu pour m’annuler.
Mon cœur cogne, faut pas l’rater,
j’le retiens plus, j’vais l’donner.
J’prends l’air, ouais, j’prends l’air…
pas m’éteindre, mais m’allumer.
Et quand tout s’pose…
j’vois le vide sous mes pieds,
comme un fantôme
qu’a sprinté sans jamais s’arrêter.
Pourquoi j’cours ? Pourquoi j’crie ?
J’me parle, j’me fuis,
j’me perds dans c’foutu circuit.
Si j’prends l’air, c’est pour souffler,
pas m’éteindre, mais m’allumer.
J’vais trop vite pour reculer,
j’ai trop d’feu pour m’annuler.
Mon cœur cogne, faut pas l’rater,
j’le retiens plus, j’vais l’donner.
J’prends l’air, ouais, j’prends l’air…
pas m’éteindre, mais m’allumer.
Si j’prends l’air, c’est pour souffler,
pas m’éteindre, mais m’allumer.
J’vais trop vite pour reculer,
j’ai trop d’feu pour m’annuler.
Mon cœur cogne, faut pas l’rater,
j’le retiens plus, j’vais l’donner.
J’prends l’air, ouais, j’prends l’air…
pas m’éteindre, mais m’allumer.
Si j’prends l’air, c’est pour souffler,
pas m’éteindre, mais m’allumer.
J’vais trop vite pour reculer,
j’ai trop d’feu pour m’annuler.
Mon cœur cogne, faut pas l’rater,
j’le retiens plus, j’vais l’donner.
J’prends l’air, ouais, j’prends l’air…
pas m’éteindre, mais m’allumer.