— Déplie le Cycle : notes & secrets — 🔽
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💭 Il n’y a pas de feu visible. Pourtant, tout brûle. À l’extérieur, tout semble figé. Mais à l’intérieur, c’est un chaos silencieux. Je suis incapable de dormir, incapable d’agir. Je suis figé, mais consumé. Chaque seconde est une gifle invisible, chaque pensée un court-circuit.
Et personne ne voit l’incendie. Pas même moi, parfois.
🎧 Beat sec et répétitif, comme une boucle mentale. Ambiance électrique contenue, où la tension monte sans jamais exploser.
🎙️ Voix fatiguée mais nerveuse. Big Down alterne entre calme apparent et accélérations nerveuses. On sent la perte de contrôle en arrière-plan.
🎚️ Sonorités étouffées, rythmique implacable. Effets électroniques discrets mais intrusifs, qui imitent les flashs mentaux et les pensées parasites.
📹 Trois volutes surgissent du bas de l’écran, désynchronisées, aux teintes différentes. Leur trajectoire s’emmêle, puis disparaît, laissant celle du haut seule jusqu’à l’effacement final. La pochette pulse sans coordination avec l’animation centrale, comme un corps déboussolé. Un feu intérieur, invisible, dont il ne reste que les secousses.
📖« Mais c’est pas calme, c’est un feu qui s’cache » Contradiction apparente : l’immobilité extérieure masque l’embrasement intérieur.
« J’me lève, j’reste couché, j’existe sans le faire » Formule limpide de l’état de blocage : l’envie d’agir existe, mais le corps ne suit plus. On est en feu, sans mouvement.
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— Décrypte le Cycle — 🔽
A venir
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— Paroles —
Pas dormi depuis dimanche, l’orage est dans mon crâne
Les minutes tournent, moi je tourne en rond, sans drame
Mais c’est pas calme, c’est un feu qui s’cache
Et j’appuie sur pause mais ça relance la machine à flashs
Et lundi brûle, sans fumée, sans chaleur
Juste mes pensées qui me mangent à toute heure
J'veux juste le bouton pour tout couper
Mais y’a pas d’câble, pas d’sortie, pas d’moyen d’s’échapper
Le plafond me parle, j’lui réponds sans voix
Chaque tic-tac me hurle que j’suis encore en bas
À quoi ça sert de fermer les yeux
Si l’film continue sans pause, toujours en mieux ?
Et lundi brûle, sans fumée, sans chaleur
Juste mes pensées qui me mangent à toute heure
J'veux juste le bouton pour tout couper
Mais y’a pas d’câble, pas d’sortie, pas d’moyen d’s’échapper
J’me lève, j’reste couché, j’existe sans le faire
Y’a un volcan sous ma peau, mais personne a l’air
De voir que lundi, c’est pas juste un jour
C’est un feu sans secours
Et lundi brûle, sans fumée, sans chaleur
Juste mes pensées qui me mangent à toute heure
J'veux juste le bouton pour tout couper
Mais y’a pas d’câble, pas d’sortie, pas d’moyen d’s’échapper